Au-delà des danses classiques reliées à Śiva Naṭarāja, l’Inde fourmille de danses villageoises, populaires ou sacrées. On dit qu’il y en a autant que de langues — voici un tour d’horizon, du Ladakh au Tamil Nadu.
Du Nord à l’Himalaya
Au Ladakh, la Tse Shu sert de prédiction aux oracles, et les danses masquées (Chams) se tiennent à Leh en septembre. Au Sikkim, la chaam lamaïste des monastères (Gompas) — la plus connue, le Tse Chi, raconte la vie de Guru Rinpoché. Au Penjab, la Bhangra, danse d’hommes très énergique, à l’origine liée aux moissons.

Rajasthan, Gujarat, Tamil Nadu
Au Rajasthan, la Kalbeliya (« danse du serpent ») et la Chari (danse des pots enflammés portés sur la tête). Au Gujarat, la Ghumna (« tourner »), danse de femmes avec des bâtons, et la Teratali, où la danseuse assise fait tinter treize petites cymbales attachées à son corps.
Au Tamil Nadu, le Kalhaï kūtthu (acrobaties d’artistes itinérants), le Kolāttam (danse de bâtons villageoise) et le Bhāgavata nāṭanam, danse religieuse exécutée autour d’une lampe à huile pour honorer Krishna.
À Mahābalipuram, lors d’un séjour d’Ashtanga Yoga en hiver (fin décembre à janvier), vous pourrez découvrir certaines de ces expressions folkloriques en première partie du « Festival de danse ».







