Archives mensuelles : décembre 2014

Dans quel cadre professionnel exercer son activité de professeur de Yoga ?

Il y a plusieurs possibilités légales pour exercer son activité professionnelle de professeur de Yoga :

  1. Associatif
  2. Libéral 

Devenir travailleur indépendant 

Dès l’âge de 18 ans, un travailleur indépendant doit s’affilier à une caisse d’assurances sociales et payer des cotisations.

Suis-je travailleur indépendant ou salarié au regard de la sécurité sociale ?

Pour pouvoir s’établir comme travailleur indépendant dans certaines professions, il faut être titulaire d’une licence ou un diplôme.

Les non nationaux doivent disposer d’une carte professionnelle.

Si une personne physique exerce une activité professionnelle de travailleur indépendant pour laquelle elle ne détient pas les licences requises, elle relève néanmoins du statut social des travailleurs indépendants.

Cotisations
Travailleur indépendant à titre complémentaire

Obligation de cotiser

Comme travailleur indépendant, vous êtes tenu de payer des cotisations à votre caisse d’assurances sociales.
Chaque trimestre, vous payez une somme globale qui sera répartie, selon leurs besoins effectifs entre les secteurs

  • prestations familiales
  • pensions
  • maladie et invalidité
  • assurance faillite

Attention : Il n’y a pas de cotisation pour le chômage, pour un indépendant.

Les cotisations doivent être payées au plus tard le dernier jour du trimestre auquel elles se rapportent.

Remarque : Une cotisation est considérée comme étant payée le jour où le montant est versé au crédit du compte de votre caisse

Votre couverture sociale passe par le paiement de cotisations.
Si vous négligez de payer, il faut vous attendre à des sanctions (amende, etc.). Ne soyez pas en retard de payement.

  • Calcul cotisation sociale
  • Dispense du paiement des cotisations* 

La « dispense de cotisations « 

Si vous n’êtes pas en mesure de payer vos cotisations sociales, pour des raisons particulières, vous pouvez introduire une demande de dispense de cotisations, auprès de votre caisse :

Conditions de base

  • Vous êtes travailleur indépendant à titre principal.
  • Vous devez établir que vous êtes dans le besoin ou dans une situation voisine de l’état de besoin.

Remarque

En qualité de conjoint aidant vous pouvez obtenir une dispense de cotisations à condition que votre conjoint indépendant, lui aussi, ait obtenu une dispense pour les mêmes trimestres.

Demandes

Vous devez introduire auprès de votre caisse d’assurances sociales une demande que vous déposerez sur place ou que vous lui adresserez par lettre recommandé.

La dispense de cotisations peut être totale ou partielle.

Votre caisse d’assurances sociales transmettra votre dossier à la Commission des Dispenses de Cotisations.

Qui peut notamment tenir compte de :

  • vos revenus
  • vos dettes éventuelles
  • de dépenses extraordinaires
  • de la composition de votre ménage

Attention ! Les périodes durant lesquelles vous avez été dispensé du paiement des cotisations, ne sont pas prises en considération pour le calcul de votre pensions.

Les « Cotisations sociales »

En fonction du statut sous lequel vous exercez votre activité, vous devrez verser des cotisations sociales. Les conditions sont différentes suivant les pays, même en Europe…

Le calcul des cotisations sociales

Cotiser en fonction des revenus

  • Revenus professionnels nets de l’année de référence


Les cotisations dont vous êtes redevables représentent principalement un pourcentage des revenus professionnels. Ce pourcentage varie en fonction de la catégorie de cotisation et de la tranche de revenus du cotisant.

En effet, vous pouvez exercer votre profession à titre principal ou à titre complémentaire, vous pouvez aussi être pensionné ou ne pas l’être.

Pour le conjoint aidant, il y a un règlement spécial.

Les revenus qui servent d’assiette au calcul des cotisations sont les revenus nets recueillis au cours de la troisième année civile qui précède l’année pour laquelle les cotisations sont dues (l’année de référence).
Exemple: Vos cotisations 2014 sont calculées sur vos revenus de 2011.

Il y a un montant minimum et un montant maximum.

  • Indexation


Vos revenus professionnels d’il y a 3 ans sont de plus indexés. Ils sont multipliés par un coefficient qui est fixé par l’arrêté royal au début de chaque année civile.

Votre caisse d’assurances sociales calcule la cotisation sociale sur vos revenus de référence indexés.

  • Frais de gestion


En plus des montants légaux, vous paierez un montant couvrant les frais de gestion.  Il s’agit d’une indemnisation que chaque caisse d’assurances sociales peut porter en compte pour gérer les dossiers de ses membres.
Les frais de gestion sont un pourcentage des cotisations.  Souvent, il s’agit de 4,20% du montant de la cotisation.

  •  A partir de janvier 2015, ce calcul sera modifié, pour les nouveaux arrivant. L’année en cours seule servira de référence.

 

Si vous êtes en « Société »

Vous réglerez vos cotisations soit :

  • En tant qu’indépendant en profession libérale ou
  • En tant que salarié de la société

 

Associations professionnelles pour professeurs de Yoga

On distingue de nombreuses associations professionnelles : 

  • La Fédération Nationale des Enseignants du Yoga,
  • L’Union Nationale du Yoga (UNY),

Syndicats National des Enseignants du Yoga (SNEY)

Ainsi que de nombreuses Fédérations de Yoga :

« Le professeur de yoga restera « l’instrument » privilégié de la transmission de cette technique millénaire. D’où l’importance que revêt la qualité « d’être » du professeur de Yoga, de sa formation personnelle ; ainsi que l’immense responsabilité qui incombe à ceux qui ont la charge de former ces enseignants qui apportent ce qu’ils ont appris et plus encore, transmettent ce qu’ils sont »

André Van LYSEBETH

Aubergine & quinoa, rôti au four

Ingrédients :

  • 4 cuillères à soupe de sésame ou d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café de gingembre râpé frais
  • 350 gr aubergine, coupées en 8 tranches épaisses
  • 200 gr quinoa
  • 2 cuillères à soupe de sauce Tamari Bio
  • 1 gros poivron rouge coupé en tranche
  • 2 courgettes coupées en cubes,
  • 50 ml de jus de citron
  • Branches de persil pour garnir

Préparation :

Préchauffer le four à 180° de chaleur. Mettre la moitié de l’huile dans une poêle et cuire les tranches d’aubergine jusqu’à ce qu’elle soient dorées. Placez-les dans un plat allant au four. Mélanger : le tamari, le jus de citron, l’eau et le gingembre et verser ce mélange sur les tranches d’aubergine. Cuire au four pendant 10 minutes. Sortir le plat et retournez les tranches et pousuivre la cuisson au four de nouveau pendant 10 minutes jusqu’à ce que la majeure partie du liquide a été absorbé.

Placer le quinoa dans une casserole avec le double de son volume d’eau, porter à ébullition et laisser mijoter pendant 15 minutes jusqu’à tendreté. Mettre le reste de l’huile dans une poêle et faire sauter les poivrons et les courgettes jusqu’à tendreté. Ajouter le quinoa sur les aubergines, bien mélanger avec une cuillère en bois. Cuire dans un plat allant au four pendant 10 minutes. Garnir avec les branches de persil et servir chaud.

Poivrons et tomates farcies au four

Ingrédients :

  • 4 grosses tomates
  • 4 poivrons verts gros
  • 4 gros poivrons rouges

Pour les remplissage :

  • 1 oignon finement haché
  • 50 grammes de pignons
  • 2 carottes râpées
  • 4 cuillères raisins secs
  • 2 courgettes râpées
  • 1/4 tasse de basilic frais haché finement
  • 2 poivrons rouges coupés en cubes
  • 1/4 tasse de persil frais finement hachés
  • 150 grammes de riz sauvage étuvé
  • 1/4 tasse de menthe fraîche hachée finement
  • 150 grammes de riz basmati
  • 2 cuillères à café de sucre brun (cassonade)
  • huile d’Olive, sel, poivre et coriandre fraîchement haché

Préparation :

Préchauffer le four à 180° C

Couper une fine tranche sur le dessus de chaque tomate pour faire un couvercle et réserver. Évidez la pulpe de la tomate à l’aide d’une cuillère. Réserver la pulpe de tomate prélevée et la mettre de côté.

Placer les coquilles de tomate dans un plat allant au four en laissant un espace de 2 cm entre-elles et saupoudrez l’intérieur des tomates avec la cassonade et le sel.

Couper une fine tranche de la partie supérieure de chaque poivron vert et rouge pour en faire un couvercle. Réserver les couvercles, enlever les graines des poivrons et placer les poivrons évidés dans le plat allant au four.

Chauffer 4 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une grande poêle profonde ou un faitout, ajoutez l’oignon haché et le faire revenir pendant quelques minutes. Ajouter les pignons jusqu’à ce qu’ils soient légèrement dorés. Ajouter les carottes râpées, courgettes et des poivrons rouges hachés, mélanger et faire risoler pendant quelques minutes. Ajouter le riz ,la pulpe de tomate et 2 tasses d’eau. Ajoutez 2 cuillères à café de cassonade, sel, poivre et coriandre suivant le goût et cuire pendant 10 à 15 minutes.

Retirer la casserole du feu et ajouter toutes les herbes fraîches (persil, basilic et menthe) et bien mélanger.

À l’aide d’une cuillère, remplisser les coquilles de tomates et de poivrons avec le mélange de riz et de legumes. Placer le couvercle sur le dessus. Placez l’ensemble dans le plat allant au four. Ajouter un peu d’eau dans le plat allant au four et parsemer les tomates farcies et poivrons avec l’huile d’olive, sel et le poivre. Couvrir le plat de cuisson avec un papier d’aluminium et cuire au four pendant environ 1 heure puis retirer le papier d’aluminium et cuire à découvert pendant environ une demi-heure jusqu’à ce que les tomates et poivrons soient dorés. Servir chaud.

A propos de la Formation de professeur d’Ashtanga Yoga

Message de R. Sharath (petit-fils de Guruji)

« Dans ce monde moderne, tout est instantané. Personne n’a de patience. Tout le monde veut avoir tout le plus rapidement possible. C’est également devenu vrai pour le Yoga.  Dans de nombreux endroits, vous pouvez être certifié enseignant en 15 jours ou un mois. Toute personne arrivant en Inde pense : « Oh, je suis ici pour un mois, je devrais pouvoir obtenir un certificat d’études ». Nous recevons beaucoup d’appels téléphoniques. La semaine dernière, trois appels : un de Delhi, un d’Angleterre et un autre d’Amérique. Immédiatement ils demandent « Oh, donnez-vous des formations pour enseignants ? ». Le Yoga prend de l’ampleur mais devient fou également. Ce n’est pas le Yoga qui devient fou mais les gens qui en font quelque chose de fou.  Ils ne comprennent pas le sens du Yoga, la pureté du Yoga. Un professeur de Yoga devrait toujours maintenir la pureté de la pratique.

Vous savez, quand j’étais enfant, chaque fois que je voyais un chinois ou un japonais, je pensais qu’ils connaissaient le Karaté. Nous avions l’habitude de nous tenir à l’écart car nous pensions qu’ils connaissaient le Karaté, et ce, parce que nous avions vu « Enter the Dragon », le film de Bruce Lee. A l’époque il n’y avait pas de télévision, le seul divertissement était d’aller au cinéma pour regarder un film. Nous avons donc regardé ce film et pensions que chaque chinois ou japonais connaissait les arts martiaux.il pouvait donc nous battre et nous restions à l’écart. Aujourd’hui la même chose se passe avec le Yoga. Quiconque ressemblant à un indien et qui porte un saffron ou un lungi (habit traditionnel du sud de l’inde) devient un yogi. De nombreux yogi émergent un peu partout. Je dis cela parce que pour pratiquer le yoga, le choix du professeur est très important. Un professeur qui peut vous guider correctement, qui sait, qui pratique depuis de nombreuses années et qui émane d’une lignée de professeur. Ceci est très important.

Bhagavad-Gîta, «Le chant du Bienheureux »

Bhagavad-Gîta, «Le chant du Bienheureux »

Sharath, citations venant de la BhagavadGītā, (Ch 4, vs 1 – 2)

imam vivasvate yogaṃ proktavanahamavyayam vivasvanmanave praha manuriksvakave-bravit evam paramparapraptamimam rajarsayo viduḥ sa kaleneha mahata yogo nastah parantapa

La BhagavadGītā est un très grand et très beau livre. Il dit tout sur la pratique du yoga en dix-huit chapitres. Comment apprendre le yoga par le paramparā. Le paramparā est l’apprentissage via une lignée. Comme Krishnamacharya a appris de Ramamohan Brahmachari. Comme Pattabhi Jois a appris de Krishnamacharya. Vous savez, il s’agit d’une transmission, il ne s’agit pas d’une cabine téléphonique que vous ouvrez. Chaque rue a une cabine téléphonique. Pour un sādhaka (pratiquant) correct, il est important que sādhanā (la pratique) soit transmise d’un professeur à ses élèves. Pour qu’un professeur puisse transmettre la connaissance à ses élèves, il a d’abord à apprendre durant de nombreuses années. Il doit expérimenter en lui-même. Alors seulement il lui sera possible de transmettre la bonne méthode à ses étudiants.

Il existe aujourd’hui tellement de vidéos sur You-tube, qu’il est très difficile de différencier ce qui est du cirque de ce qui est du Yoga. Tous les yogas fous. Tous les types de Yoga stupides. Pour un rien ils se proclament Yoga, Yoga nu ! Quel est ce non-sens ? Kookoo yoga, « Hot » yoga, qu’est-ce le « Hot » yoga ? Yoga chaud, Bang yoga. Tous ces yoga(s) fous, tout devient yoga. Mais il est de notre devoir en tant que pratiquant du yoga – certains d’entre vous enseignent également – de conserver la pureté. Si nous ne conservons pas la pureté en nous, d’ici dix ou quinze ans, le yoga aura un sens différent. Le yoga est décrit de différentes façons :

  1. Union, l’union de jivātman ou âme individuelle, lorsqu’elle se connecte ou rejoint l’âme suprême, s’appelle « yoga »
  2. Le Yoga est le chemin de la libération (mokṣa)
  3. La libération elle-même est appelée « Yoga »

Il y a donc différentes définitions du Yoga, et il peut être expérimenté de différentes façons. Une fois que vous devenez Un avec le Tout, cela devient Yoga. C’est cette union que nous appelons Yoga. Donc pour le Yoga, pour pratiquer le Yoga, sādhanā (la pratique) est très importante. Si vous pratiquez un an, deux ans, trois ans vous n’atteindrez pas la profondeur du Yoga. Si vous souhaitez aller plus en profondeur… si vous vous contentez de naviguer sur la mer, cela ne s’arrêtera jamais et vous vous ennuierez. Vous vous ennuierez et vous n’apprendrez rien. Une fois que vous plongez dans la mer, une fois que vous vous enfoncez dans les profondeurs de la mer alors vous pourrez voir sa beauté… Dès que vous entrerez plus à fond dans votre pratique, vous pourrez expérimenter tellement de bonnes choses. Différentes choses, que notre pratique peut nous apporter. Cela ne peut être expérimenté que si nous avons de la dévotion, du dévouement, de la discipline et de la détermination. Les 4 D. Ils sont très importants dans notre pratique. Vous savez, les Yogis ont une vie disciplinée. Pourquoi avons-nous une vie disciplinée ? Car notre esprit ne devrait pas être « Cancala ». Cancala signifie distrait. Si je vais à une fête tard… Je vais vous dire, par exemple, tous les jours je me lève à 01 heure du matin pour pratiquer, un jour je m’ennuie et je vais à une fête… J’y vais et j’ai un conflit avec quelqu’un… Alors mon esprit devient distrait. Le jour suivant je me demande « Oh pourquoi ai-je fait cela ? » Nous ne voulons pas créer les circonstances qui nous amènent à faire ces choses… Après quinze jours je pense « Oh pourquoi ai-je fait cela ? ». Mais l’esprit du yogi, par la pratique quotidienne, jour après jour, devient plus fort en vous. Votre esprit ne reste pas assis tranquille, Il réfléchit à ce qu’est le Yoga. Ce genre de pensées devrait émerger en vous. Qu’est-ce qu’ ahiṃsā (non-violence), qu’est-ce que satya (vérité) ? Ce genre de pensées devraient émerger en vous lorsque vous pratiquer les āsana(s).

Lorsque vous pratiquez le Yoga ce genre de pensées devrait émerger en vous. A un moment elles émergent automatiquement en vous, vous commencez à penser « Oh ahimsa ». Lorsque la non-violence émerge, en tant que pratiquant, je dois la suivre et si je la suis, il n’y aura pas de conflits. Il en va de même pour chaque yama, niyama, les 10 branches (les 5 observances morale & les 5 discipline morale) supérieures se développent puissamment en nous, de plus en plus fort, alors nous avons une meilleure compréhension de notre pratique. Si nous pratiquons les asana(s) sans penser à quoique ce soit, sans avoir ce genre de pensées, cela devient juste un travail corporel comme de la gym ou soulever des poids. Quel en est l’intérêt ? Quel est l’intérêt d’un beau corps si nous n’avons pas un cœur bon ? Sans un cœur bon, la bonne pensée n’a pas d’utilité.

Donc cet āsana est le fondement de notre pratique spirituelle. Pour construire un édifice spirituel la Fondation doit d’abord être juste. Ainsi dès que vous n’êtes plus troublé par cette multitude de choses, vous n’avez plus que Pureté en vous. N’est-ce pas ? C’est cela la transformation, elle vient avec le temps si vous pratiquez avec dévouement et dévotion. « Sraddhavam labhate jnanam » – sradda– Qui a de la dévotion, de la foi en sa pratique peut atteindre la connaissance et peut prendre conscience de la pureté de notre pratique. Si vous êtes très ignorant, vous pourrez pratiquer vingt-cinq, trente ans même, sans réaliser de quoi il s’agit. Cela se limitera au physique.

Dès que vous réalisez cela, la transformation qui essaye d’advenir en vous donnera un beau sens à votre pratique. C’est un développement qui devrait advenir lentement… Lorsque nous naissons, nous fabriquons ce corps, lentement nous grandissons avec notre corps. Ainsi lorsque nous sommes bébé nous ignorons beaucoup de choses…lorsque nous sommes enfants tout est imagination. N’est-ce pas ? Tout est fantaisie lorsque nous sommes enfants. Le Yoga également démarre comme cela…mais comme vous grandissez et devenez plus sage dans votre pratique, son sens change également…Au début le Yoga n’est pas suffisamment sagesse.

Comme vous allez plus en profondeur, la pratique devient plus profonde, plus sage. Comme une plante dans le sol qui doit être nourrie correctement pour pousser. Si vous nourrissez la plante correctement, elle grandira et une fleur viendra. Si vous ne nourrissez pas les racines alors la fleur ne pourra éclore. Il en va de même pour les āsana(s), yama et nyama sont la nourriture dont notre esprit a besoin. Pratiqué comme cela, alors le Yoga grandira et fleurira en nous. C’est pour cela que ceci n’arrive pas si facilement. Pour obtenir quelque chose vous devez lâcher autre chose – ici vous laissez toutes les mauvaises choses – il y a beaucoup de choses à sacrifier… C’est cela que j’ai appris. De qui ?… Ma source d’inspiration est mon grand-père (Guruji). Chaque jour à 03h30 il psalmodiait, à 4h00 il était prêt à donner sa classe. J’ai appris en le regardant et en l’assistant durant des années.

La relation entre un guru et Siṣya est comme une relation père-fils. La même relation existait entre Krishnamacharya et Pattabhi Jois et un autre étudiant Mahadeva Bhat (camarade d’étude de Guruji). Guruji pratiquait le matin et passait à la théorie à midi chaque jour avec Krishnamacharya. De cette manière seulement le savoir peut être transmis aux étudiants. En ce monde de l’instantané plus personne n’a la patience. Tout ce qu’ils veulent c’est un morceau de papier – qu’est-ce qu’un morceau de papier, ça n’a pas d’utilité… Le vrai pratiquant de Yoga n’a cure d’être certifié. Le Yoga continue à advenir en lui et devient de plus en plus fort en lui. Je dis cela car beaucoup de personnes ont une opinion différente, une image différente du Yoga. Si vous êtes capable de sauter en arrière alors vous êtes un Yogi ! Qui peut se tenir sur les mains est un grand Yogi… Nous devons améliorer notre connaissance, notre connaissance de Yogi, notre connaissance spirituelle. Dès que nous améliorons cela en nous, nous essayons de devenir des yogi(s). De nos jours tout le monde écrit « yogi(s), yogini(s), nous donnons une soirée, venez ». Les Yogi(s) et yogini(s) ne vont jamais aux soirées…les yogi(s) veulent être silencieux, s’asseoir, être calme et pratiquer. Nous essayons toujours de devenir des yogis, des yogini(s). Toujours nous essayons d’aller dans cette direction mais nous ne l’atteignons pas encore. Certains sont très loin, d’autres plus avant. Une fois que nous avons été illuminés nous avons atteint le but. Ce que nous faisons dans cette vie continue dans la suivante ».

R. Sharath Jois

Bijni curry (aubergines)

Ingrédients :

  • 6 petites aubergines
  • 3 oignons
  • 3 tomates (petites)
  • Feuilles de curry
  • Graines de moutarde
  • Chili en poudre
  • Tumeric
  • Huile (de tournesol dit Raji)

Préparation :

  1. Couper les aubergines en morceaux allongés et les laver
  2. Emincer les oignons
  3. Chauffer l’huile dans la poêle et ajouter dans l’ordre :
  • Graines de moutarde
  • Feuilles de curry
  • Oignon
  • Tomates
  • Aubergines
  • Chili powder
  • tumeric

Palak panir

Ingrédients :

  • Epinards
  • Cannelle, 3 bâtonnets
  • Panir
  • Beurre
  • Huile
  • 1 oignon
  • Ail
  • 1 chili
  • Graines de moutarde

Préparation :

  1. Faire bouillir les épinards dans de l’eau avec les bâtonnets de cannelle
  2. Faire chauffer un peu d’huile et de beurre dans une poêle et ajouter dans l’ordre :
    • Graines de moutarde
    • Oignon, faire revenir
    • Ail
    • Chili
    • Panir
  3. Quand les épinards sont cuits, les égoutter et ôter la cannelle
  4. Mixer les épinards
  5. Les mettre dans la poêle
  6. Saler

IDLI (pour 12 idlis)


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  1. Acheter de la pâte toute faite : idly/dosa batter

La mettre dans une casserole et diluer avec un peu d’eau

Dans une casserole à Idly,

  1. Mettre un fond d’eau ( 1 à 2 cm) et faire chauffer
  2. Huiler les moules puis y verser de la pâte et les empiler dans la casserole.
  3. Fermer et faire bouillir +/- 15 minutes (si la casserole siffle « no problem » laisser comme ça pendant 15 minutes)
  1. Accompagnement « Chutney »

Ingrédients :

  • ½ noix de coco dont on sort la chaire (le blanc) avec un couteau ; couper en petits dés
  • 1 chili vert
  • Dal, 2 cuillères à soupe
  • Ail (2 gousses)

Préparation :

Moudre ce mélange dans un mixer avec un peu d’eau jusqu’à ce que ce soit tout à fait liquide

Mettre à chauffer une casserole avec un peu d’huile, puis ajouter dans l’ordre

  • des graines de moutarde (1 à 2 cuillères à café; chauffer fort jusqu’à ce que les graines sautent !)
  • des feuilles de curry
  • le mélange mixé

Oter de la flamme après +/- 30 secondes

  • ajouter du sel

 

 


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La Cuisine indienne


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La cuisine indienne est merveilleusement savoureuse, elle est toujours sous les auspices de la déesse Annapurna, du sanskrit :

Anna = Nourriture
Purna = Complet ; abondant ; totale ; complète, pleine

A Mahābalipuram vous trouverez de nombreux restaurants végétariens et non-végétariens et aussi une cuisine de type occidentale au « Nautilus », tenu par Jacques, un français installé depuis très longtemps en Inde et « Au Yogi » tenu un indien, ancien élève de Yoga, marié à une Belge. Il y a aussi le « Blue Elephant » et le célèbre « Moorakers » de notre ami Ramesh, et le Gecko Cafe, tenu par Mani dans un lieu sympathique avec vue sur le lac, 14 Othavadai Cross Street. Pour une cuisine de type cantine, très bon marché vous avez : Le « Mamalla » S. Mada Street, près du Bus Stand et le Sri Ananda Bhavan, au coin de E. Raja Street et de Othavadai Street.

Si vous êtes convié à partager le repas d’une famille indienne, on vous recevra avec le « Namaskar» (namaste dans le Nord), le salut de bienvenue fait avec les mains jointes. Sachez qu’en Inde on ne souhaite jamais le bonheur, il est censé être entre vos mains, ne dépendre que de vous. Pour un repas, on apporte généralement des confiseries ou des fruits à son hôte. On ne dit pas merci dans les langues de l’Inde mais l’on peut dire « Shukrya » (en sanskrit pour dire « merci on exprime : « dhanyavaad » ou « shukrya » ce qui signifie « Merci et soyez prospère »).

Dans les grands restaurants internationaux, vous recevrez cuillère, fourchette et couteau mais dans les restaurants plus modestes, vous ne disposerez certainement que d’une cuillère pour les plats semi-liquides. En Inde, on mange avec ses doigts. Ceux de la main droite exclusivement, la main gauche étant considérée comme impure. Dans le nord, il arrive que les aliments soient pris à pleine main, mais dans le sud il est bon ton de ne se servir que du bout des doigts. Pour manger, on s’aide de pain ou de galette.

Dans la plupart des restaurants en Inde, la chaîne du froid n’est souvent pas respectée. On débranche la prise de courant pour faire des économies… ne mangez donc pas de produits qui ont été surgelés.

Dans les temples, de la poudre de safran, de l’eau bénite du Gange, et parfois de la nourriture consacrée sont offertes aux visiteurs en signe de « Prasad », bénédiction des Dieux, il est discourtois de refuser ces présents.

Sa cuisine

Les régimes alimentaires du Nord et du Sud diffèrent sensiblement. La cuisine méridionale se différencie clairement des habitudes culinaires nord indiennes par sa plus forte propension végétarienne dans une majorité des hôtels à l’exception des grandes chaînes internationales. Par contre, on y dégustera plus souvent des poissons grillés ou en sauce, de première fraîcheur.

La cuisine du Sud est en général plus épicée que celle du Nord. Pour les palais sensibles, on peut demander au cuisinier, de relever un peu moins les plats (No chilli, please).

Pendant le repas, nos amis Indiens boivent de l’eau ou un « lassi » qui est un dahi (yoghourt) dilué, salé ou sucré, voire aromatisé à l’eau de rose.

Dans les restaurants, on trouve souvent de la bière locale. Le thé et le café sont pratiquement toujours pris en dehors des repas, le matin ou l’après-midi, et avec du lait (Rappel : l’alcool n’est pas en vente libre au Tamil-Nadu mais uniquement dans des magasins spécialisés).

Des plats à découvrir absolument pour un plaisir gustatif proche de la béatitude… 

Au petit-déjeuner : 

  • Les idli(s), sortes de boulettes de riz cuites à la vapeur que l’on sert accompagnées d’une sauce épicée et d’un chutney de coco.
  • Plain dosa, crêpes de farine de lentilles que l’on sert accompagnées d’une sauce épicée et d’un chutney de coco.

A midi :

  • Chappatti (ćapātī) : sorte de galette de blé sans levain, cuite sur un « tava » (plaque métallique chauffante) que l’on sert accompagnée d’un légume cuit épicé et d’un chutney de coco.
  • Masala Dosa : crêpe de farine de lentilles et de riz, farcie de légumes épicés, que l’on sert accompagnée d’une sauce épicée et d’un chutney de coco.
  • Naan : dans la cuisine indienne, sorte de « pain » plat comme une feuille, cuit sur la paroi verticale d’un four en terre, fabriqué avec de la farine et un peu de yaourt pour la fermentation, de l’huile et du sel que l’on sert avec des plats. C’est un héritage de la tradition musulmane du XVIème en Inde. C’est absolument délicieux.
  • Paratha(paratha) : dans la cuisine indienne, sorte de « pain » que l’on sert avec les plats. Les paratha(s) doivent avoir une épaisseur de 3 mm environ. Ils sont fabriqués à base de farine, de dal, de ghî (beurre clarifié), de sel et d’un peu d’eau. La pâte est aplatie au rouleau et cuite sur un « tava » (plaque métallique chauffante) avec du beurre ou du ghi. On les sert accompagnés d’un légume cuit épicé et d’un chutney de coco. Il y a des parathas farcis avec des pommes de terre « Aloo paratha ».
  • Le « Thali » : traditionnellement dans le sud de l’Inde servi sur une feuille de bananier, le thali est un repas complet où sont servis en même temps entrée, légumes, dal (lentilles) chutney, déssert, accompagné de riz et de chappattis ou parathas.

Autres informations complémentaires :

  • Informations voyage,  « avion » et « transfert »
  • Le « Visa »
  • Trouver un « hôtel » à Mahābalipuram
  • « Photos » Inde
  • Informations « Santé » en Inde