Archives de l’auteur : Jean-Claude Garnier

« Onion Bhaji » (Beignets d’oignons)

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 2 oignons jaunes ou rouges
  • 2 gousses d’ail 
  • 1 bouquet de coriandre fraîche ou de persil frais
  • ½ c.à c. de graine de cumin
  • ¼ c. à c. de piment rouge en poudre (facultatif) 
  • ½ c. à c. de garam massala (facultatif)
  • 2 c. à c. de curcuma
  • 2 c. à c. de curry
  • 100g de farine de blé (pour du sans gluten : 100g de farine de sarrasin ou de millet ou de pois chiches)
  • Un peu de sel et poivre à votre goût

Temps de préparation : 15’

Temps de cuisson : Quelques minutes

Préparation :

  1. Deux gros oignons épluchés et coupés en tranches de 3 mm
  2. Eplucher les gousses d’ail et les couper en morceaux (émincer)
  3. Placer les oignons et l’ail dans un saladier et salez-les pour en faire ressortir l’eau
  4. Hacher finement le bouquet d’herbes (coriandre ou persil) que vous placez avec les oignons et l’ail.
  5. Laissez reposer 30’ pour que le jus des oignons sorte
  6. Ajouter, les épices, la farine progressivement, plus ou moins, afin que les oignons collent entre eux. Avec le bout des doigts, mélanger tous les ingrédients, si nécessaire ajouter un peu d’eau.
  7. Dans une casserole ou une friteuse faire chauffer l’huile (coco ou colza Holl, tournesol HO (des huiles à frire)) à 180° pas plus…
  8. Prendre une grosse cuillère à soupe de la préparation et formez une boule que vous placez dans l’huile chaude. Veuillez à ce que ces boules ne se touchent pas, surtout en début de cuisson. Retournez-les régulièrement afin qu’elles soient bien colorées.
  9. Placez-les sur du papier absorbant, c’est prêt à être dégusté.

Nota :

Vous pouvez les préparer la veille pour le lendemain. Pour les réchauffer placez-les pendant 7 à 8’ dans un four préchauffé à 180° (thermostat 6/7).  Laissez-les tiédir quelques minutes pour que les « Oignons Bhajis » retrouvent le « croustillant ».

« Onions Bhajis » de Ranesh, Blue Elephant Restaurant, Mahābalipuram – Inde

Servir avec une sauce au concombre (Raïta) voir la recette.

C’est une entrée très appréciée en Inde. Le dosage en épices peut varier en fonction de vos préférences. On peut bien-sûr, modifier le mélange d’épices selon ses envies. La cuisson en friture est traditionnelle, mais la cuisson au four est aussi possible (préchauffer le four à 220°C (thermostat 7/8) et cuire entre 15 et 20’, elle est aussi plus légère, à vous de choisir ! 

Om Shanti

JC

LA GRÈCE & L’INDE

«La Grèce est l’incarnation de la beauté et de la lumière»
Pascal Bruckner

La Grèce et l’Inde ont une longue histoire commune. Pendant environ deux siècles, on connaît des royaumes indo-grecs, il s’agit essentiellement de territoires conquis par Alexandre le Grand.

L’Inde et la Grèce ancienne représentent de nombreuses affinités. En effet, entre la Déesse Athéna et la śakti, la grande Déesse indienne qui représente l’énergie créatrice féminine, aux nombreuses formes (DevīUmā, Pārvatī, Durgā, Lakṣmī, Kālī, Sarasvatī …), il y a de nombreux caractères communs, de nombreux mythes apparentés aussi bien entre-elles que dans leurs descendances « indirects ». Érichthonios, pour la Grèce, Gaṇesha ou Skanda /Murugan / Kārttikeya pour l’Inde.

  
Pārvatī                                                 Athéna   

Suivant Homère, Érichthonios est le fils d’Héphaïstos et de Gaïa (la Terre) : Héphaïstos essaie de violer Athéna ; du sperme se répand sur la cuisse de la déesse qui l’essuie avec un tissus de laine qu’elle jette à terre. La Terre, ainsi fécondée, donne naissance à Érichthonios, (ἔριον / érion, laine, et χθών / khthốn, la terre).

  

Érichthonios                                                                                     Patañjali

Selon le Śivapurāṇa, Pārvatī a conçue Gaṇesha, en mélangeant de la glaise (la terre) à des sécrétassions de sa peau.

Selon le Skandapurāna, Śiva aurait laissé échapper sa semence, qui fut ensuite récoltée par Agni, le dieu du feu. Celle-ci était si brûlante que le feu lui-même ne pouvait la contenir, alors il la versa dans la Gangā (le fleuve céleste). De ce fait, Agni et Gangā sont parfois considérés comme les parents de Skanda Kārttikeya. Gangā n’étant pas très maternelle, Kārttikeya passe pour avoir eu de nombreuses nourrices, parfois les sept Mâtrikā*, parfois les sept Krittikā, personnifications de la constellation de la Pléiade à qui il doit son nom de Kārttikeya. Le nombre important de ses nourrices lui vaut parfois d’être représenté avec six têtes pour téter chacune d’elles. En outre, Kārttikeya* naît systématiquement de façon extra-utérine, que ce soit au sein de Gangā ou au sommet de six ou sept montagnes différentes (Skanda signifie
« jet de sperme » ; du sanskrit, skand, « émettre »).

*Kārttikeya : Selon la mythologie grecque, « les Pléiades » « les sept Krittikā » sont sept sœurs, filles du Titan Atlas et de Pléioné (une Océanie nymphes aquatique mais non marines).

  1. Maïa
  2. Alcyone
  3. Astérope
  4. Célaéno(ou Sélène)
  5. Électre,
  6. Taygète
  7. Mérope

*Sapta mātrikā(s), les sept mères divines, furent progressivement considérées comme les parèdres (contreparties féminines) et śakti (Pouvoir de Création) personnifiées des différents Devā (Dieux).

  1. Brahmani est la śakti de Brahmā
  2. Vaishnavi est la śakti de Viṣṇu
  3. Mahesvari est la śakti de Śiva
  4. Indrani est la śakti de Indra
  5. Kaumari est la śakti de Skanda
  6. Varahi est la śakti de Varaha
  7. Chamunda (ou Narasimhi) est la śakti de Śiva

Ce sont également, pour certains auteurs, des formes dérivées de la déesse Chandī ou Chandikā, forme bienveillante et protectrice de Durgā. Elles sont la personnification des sept étoiles constituant les pléiades.

Professeur de yoga Dorothée Mendel

 

Bruxelloise, Dorothée a vécu treize années à l’étranger. (Paris, New York, Tel Aviv)

Passionnée de littérature, elle est diplômée en histoire de l’art et en art dramatique à Paris.

A Tel Aviv, elle croise le chemin de l’Ashtanga yoga, et, en fait, rapidement, une discipline de vie.

Depuis 2016, elle suit la formation pour devenir professeur auprès de Jean-Claude Garnier, à Bruxelles.

Rigueur et méthode, la pratique du yoga lui ouvre les voies de l’apprentissage de l’équilibre, de la connaissance et de l’écoute de soi.

Au début de l’immense chemin à parcourir, elle se découvre une passion pour l’enseignement du yoga, une véritable révélation.

 

dorotheemendel@gmail.com

 

Mémoires de formation

Voici quelques mémoires de fin d’études, que vous pouvez télécharger…

Formation 2012

Mémoire de fin d’études de Annette Pedde

Les āsana(s) de la première série

>> Télécharger et lire son mémoire


Mémoire de fin d’études de Jean-Luc Marquise

De Formation Professeur Ashtanga Yoga

>> Télécharger et lire son mémoire


Mémoire de fin d’études de Sergine Laloux

moire Danse et Yoga

>> Télécharger et lire son mémoir


Formation 2016

Mémoire de fin d’études de Rémy Mendelgwaig

Emotions et Yoga

>> Télécharger et lire son mémoire

 


Mémoire de fin d’études de Camille Dupriez

Étude comparative des pensées stoïcienne et yogi sur le rapport au corps au travers de la question : « Est-ce que mon corps m’appartient ? »


Mémoire de fin d’études de Dorothée Model

De la douceur…

Mémoire de fin d’études de Thomas Vandenheede

Mon histoire, le spina bifida et ma rencontre avec le Yoga

Mémoire de fin d’études de Jean Jaffré

Michael Stone et Richard Freeman, histoire et traduction

Professeur de yoga Marie Wittock

Le Yoga Sivananda est une forme traditionnelle d’ Haṭha Yoga du Nord de l’Inde, qui comprend deux exercices de respiration, 12 postures principales et des épisodes de relaxation. La séquence est toujours la même, sur un rythme calme et progressif. La régularité des postures vous invite à une plus grande maîtrise de celles-ci, ainsi qu’à une nette évolution de votre pratique. L’attention est mise sur la respiration et la relaxation, afin de détendre le psychique et le corps, d’aller plus en profondeur dans chaque posture et d’entrer en méditation. Ce type de Yoga s’adresse à tous niveaux. Un cours Sivananda dure 1h30.

Ses passions pour le yoga et la cuisine ont toujours guidé Marie : le yoga est ce qui a d’abord éveillé en elle l’appétit d’une meilleure nutrition. Après avoir vécu 3 mois dans un ashram, son quotidien bascula complètement ! Indépendamment des méditations journalières et d’une pratique régulière des postures, l’alimentation saine (végétarienne) est un aspect de la vie yogique qu’elle put découvrir. Ses intérêts pour la philosophie du Yoga et la santé du corps et de l’esprit, l’encouragèrent à poursuivre un bachelier en philosophie à l’Université Libre de Bruxelles (2016).

Marie enseigne le yoga depuis 2013 et ne cesse d’enrichir sa pratique et ses connaissances par divers apprentissages. Elle suit actuellement une formation de professeur de yoga en Ashtanga Yoga, auprès de Jean-Claude Garnier.

Marie Wittock – La Meilleure Part

Best of yourself with yoga & food

+32 474/53.82.93 –

www.lameilleurepart.com

 

Chennai & St Thomas

Jésus, dit à ses douze disciples (dans le chapitre 10 de Matthieu, Verset 1 à 9)

V1. « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité.
V2.  Voici les noms des douze apôtres. Le premier, Simon appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ;
V3.  Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ;
V4.  Simon le Cananite, et Judas l’Iscariot, celui qui livra Jésus.
V5.  Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes : N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ;
V6.  Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
V7.  Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche.
V8.  Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
V9.  Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie, dans vos ceintures… »

La tradition veut que St Thomas soit venu transmettre le message de Jésus en l’Inde en l’an 74 de notre ère.

La Cathédrale San Thome a été édifiée en 1504. Suite à un incendie, elle a été reconstruite en style néogothique de 1893 à 1896, puis complètement rénovée sous sa forme actuelle en 2006, sa flèche en pierre atteint 50 mètre de haut. L’édifice, conserve de nombreuses reliques (certains ossements) de Saint Thomas dans la crypte, sa tombe est située au milieu de transept (accès par l’entrée du musée à l’arrière de la cathédrale).

La cathédrale en soi n’a rien d’extraordinaire, mais la voir la nuit illuminée est un spectacle, on dirait un très beau gâteau en sucre blanc…

Au sommet du Mont Saint Thomas, le belvédère permet de découvrir un large panorama sur la ville de Chennai. La petite église Notre-Dame de l’Espérance (XVIe, mais sans intérêt architecturalement) s’élève à l’emplacement où serait mort l’apôtre.

Sur Little Mount, à trois km du Mont Saint Thomas, se trouve une petite grotte où méditait Saint Thomas, à l’arrière de la cavité se trouve une source qui est, bien sûr miraculeuse…

Professeur de yoga remplaçante, Alice Haumont, en formation

Formée à la danse (classique et contemporaine) dans mon enfance, diplômée et chercheuse en Philosophie (Université Libre de Bruxelles, 1994-2004), j’ai trouvé dans la pratique de l’Ashtanga Yoga le point de rencontre de ces deux passions.

Cette découverte de l’Ashtanga, qui constitue pour moi une véritable discipline en même temps qu’un outil profond de connaissance de soi-même, m’a conduit à entreprendre la formation de professeur dispensée par Jean-Claude Garnier, dont je suis fidèle à l’enseignement depuis plusieurs années.

« Simply be present with your own shifting energies
and with unpredictability of life as it unfolds. »

K. Pattabhi Jois.

Coordonnées :

 

 

La voie de la tradition Orthodoxe

Faire le vide, trouver l’absence, afin de trouver la Présence…rencontrer le ciel dans la terre. Dans la tradition orthodoxe, c’est faire l’expérience qui importe, c’est par le vécut sensoriel et émotionnel que la rencontre se fait et non pas à travers une théorie ou une idéologie religieuse.

« Se voir soi-même dans un autre et dans l’aimé »
Le père Georges

pant7A

La tradition, c’est un vécut « charismatique », c’est le sens du mot communion, ce n’est donc pas seulement une mémoire historique des mots.

Toutes les Églises orthodoxes se réclament selon la tradition d’une fondation datant du Ier siècle de notre ère.

Comme la tradition hindouiste qui se veut fidèle aux Veda, la tradition des Églises Orthodoxes se veut être fidèles à l’Évangile, à l’enseignement des apôtres, à la foi, à la prière, à la Tradition. Cette « Tradition » s’appuie sur des témoins, appelés ici les Pères de l’Église, les Pères du désert, les instructeurs de la vie monastique, car leur travail d’ascèse et leur vie spirituelle sont éminemment doctrinaux. Ils sont comme les Rishi(s) de l’Inde ancienne avec toute la force provenant de l’expérience ascétique et le vécu du Divin à travers la prière.

Ce sont eux qui comme les Yogi, incarnent, font vivre et fleurir de génération en génération, la VOIE, le CHEMIN, dans leur vie et en transmettent toute la force.

La vocation du désert passe notamment par le Mont Sinaï, le Mont Athos et les monastères des Météores.

  • Le Mont Sinaï (montagne de Moïse) abrite le monastère Sainte-Catherine du Sinaï, appelé aussi monastère de la Transfiguration, qui attire de nombreux pèlerins. Pour aller au somment du Mont Sinaï prendre le Siket Sayidna Musa, qui passe dans le ravin derrière le monastère « la route aux 3750 pas de pénitence »
  • Le Mont Athos (La Sainte Montagne) réunit vingt monastères qui abritent environ 2 000 moines orthodoxes et d’autres chercheurs de vérité dans un paysage de montagne surnommé le « Tibet chrétien ».
    Pour séjourner au Mont Athos : Il est nécessaire d’obtenir un permit (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pèlerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia – 54622 Thessalonique Grèce ». Donner votre date souhaitée d’entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr), ou téléphoner (00 30 2310 252578). Le plus facile est de téléphoner. Le responsable parle français, anglais et grec va vous donner tous les renseignements utiles pour l’obtention du « diamonitirion ». L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. On peut solliciter un renouvellement pour une durée de 4 à 8 jours à Karyès, la capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église).
  • Les monastères des Météores ou les monastères suspendus au ciel (Μετέωρα Μοναστήρια), Athanase le Grand, est le fondateur du monastère de la Transfiguration ou Le monastère du Grand Météore. Aujourd’hui seuls six monastères sont encore en activité.

Kyrie Eleison           

La Prière du cœur est destiné à être répétée en permanence, sans distraction de l’esprit, comme un mantra. C’est la clef de voûte de la pratique spirituelle de l’Église d’Orient, qui conduit à l’union mystique avec Dieu.

 » L’homme est semblable à un arbre :
le labeur corporel représente les feuilles,
tandis que la garde de l’intérieur est le fruit.
Or l’Écriture dit :
Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits
sera coupé et jeté au feu « .
Il est donc manifeste que tout notre effort doit regarder le fruit,
c’est-à-dire la garde de l’Esprit ; nous avons besoin néanmoins
du couvert et de la parure des feuilles : c’est le labeur corporel.  »
Apophtegmes, Agathon, 8.

Tel sera l’enseignement des maîtres de l’hésychasme : ils ne cesseront de recommander avant tout d’être attentif à soi-même, de rentrer dans son cœur ; ou, selon l’expression de saint Jean Climaque, « d’aspirer à circonscrire l’incorporel (esprit) dans le corporel  », au lieu de le laisser se disperser au dehors. C’est ce que nous appelons Pratyāhāra et Dhāraṇā dans l’ascèse du yoga.

Mais à la pratique de l’invocation, il faut ajouter certaines conditions plus extérieures :

La première – la retraite dans la solitude et le silence, loin de toute agitation mondaine.

La deuxième – À la vie dans la retraite, la tradition hésychaste a ajouté dans la suite la pratique d’une posture corporelle déterminée et d’un certain contrôle de la respiration. C’est ce que nous appelons Āsana et Prāṇāyāma dans le Yoga.

« Qu’on n’aille pas penser, frères chrétiens, que seuls les prêtres et les moines ont le devoir de prier continuellement, et non les laïcs. Non, non. Tous les chrétiens ont en commun le devoir de se trouver toujours en prière. »
Grégoire Palamas

Dans la philosophie et pratique de base, il n’y a pratiquement aucune différence entre un ascète hindouiste et l’approche de Dieu dans la voie orthodoxe. C’est à travers l’ascèse du corps, le contrôle respiratoire et le contrôle du mental grâce à la répétition d’un mantra que l’on parvient à l’Ultime.

Pour allez plus loin :

  • Petite philocalie de la prière du cœur, Éditions du Seuil (1 novembre 1979) ISBN-10 : 2020053489
  • Philocalie des Pères Neptiques T.A1, Bellefontaine59 (1 décembre 2004) ISBN-10 : 2855899753
  • Vous pouvez lire l’excellent article de Jacques Vigne, intitulé « Non-dualité et Mystique Chrétienne », Vedānta et hésychasme, publié dans les Question de n° 99 et 100 (1995). Ce texte est une étude sur le christianisme et l’hindouisme, en particulier l’hésychasme, c.à.d, la mystique des Pères du désert, et du Vedānta.

 

AshtangaNews

Dans cette partie « blog », vous pourrez consulter les actualités concernant le Yoga directement ou indirectement ainsi que des articles parus dans la presse, dialoguer avec nous en proposant d’autres articles, et commentaires !

  • Le Sanskrit Superpack (Livre+4CD audio+1CD mp3)(Sanskrit) Broché – 15 août 2013
    de Assimil

Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui souhaitent se mettre ou se remettre à l’étude du sanskrit et ne peuvent y consacrer que quelques minutes par jour. En suivant le principe de la méthode quotidienne Assimil, vous acquerrez progressivement le vocabulaire et la grammaire de base qui sont nécessaires à la lecture des textes de la littérature sanskrite classique.